Cas fictif à des fins illustratives. Tout ressemblance avec des personnes existantes serait fortuite. Les résultats décrits sont composites, inspirés d'audits réels réalisés par Lakora.

La scène : un mardi soir, 22h15

Marc D., 44 ans, responsable RH dans une PME genevoise, vient de recevoir une lettre de licenciement qu'il juge abusive. Il n'a pas d'avocat. Il ne connaît personne dans le domaine du droit du travail. Il fait ce que fait tout le monde en 2026 : il sort son téléphone et tape "avocat droit du travail Genève" sur Google.

Il obtient des résultats en 0,4 secondes. Il a trois minutes devant lui avant de rejoindre sa femme au salon. Ce qui se passe dans ces trois minutes va décider qui il appellera le lendemain matin.

Premier résultat : Me Bernard Favre — ce que Marc voit

Le premier résultat est le site d'un avocat, Me Bernard Favre. La page s'ouvre correctement sur mobile. Le titre est clair : "Avocat en droit du travail à Genève". La description en dessous du nom Google mentionne "licenciement abusif, droit du travail, droit commercial". Il y a quatre avis Google avec une note de 4,8. Les avis sont récents — le plus vieux date de huit mois.

Marc clique. Il tombe sur une page d'accueil propre, lisible, avec une section "Votre situation" qui décrit exactement ce qu'il vit : "Vous venez de recevoir une lettre de licenciement et vous vous demandez si vos droits ont été respectés." Il y a un numéro de téléphone bien visible et un email. Il prend note du numéro.

Trente secondes ont passé. Me Favre existe, est crédible, semble compétent dans ce domaine précis. Il est dans la liste courte.

Deuxième résultat : Me Christine Morel — ce que Marc voit

Deuxième clic. Site chargé en deux secondes. Mais ce qui apparaît en premier est une photo de l'avocat prise il y a manifestement quinze ans, dans un style visuel de 2009. La navigation est confuse sur mobile. Marc scrolle. Il voit une liste de domaines d'intervention : "droit pénal, droit de la famille, droit du travail, droit des sociétés, droit immobilier". Tout est listé.

Il n'y a pas d'avis Google. Pas de section sur le droit du travail spécifiquement. Pas d'indication de la ville précise — juste "Genève" quelque part dans le pied de page.

Marc passe au suivant. Ce n'est pas que Me Morel soit moins compétente. Mais ce que son site projette ne génère pas la confiance immédiate qu'il cherche. Il n'a pas le temps de chercher plus loin ce soir.

Troisième résultat : Me Pierre Kaminski — ce que Marc voit

Le troisième résultat est un profil LinkedIn. Marc est surpris — il ne cherchait pas LinkedIn. Mais le résultat Google l'a remonté parce que Me Kaminski n'a pas de site web et que son LinkedIn est la source la plus complète disponible sur lui.

Le profil LinkedIn dit : "Avocat | Droit des affaires | Genève". La dernière activité remonte à 2023. La section "À propos" est vide. Il y a 23 connexions visibles. Aucune mention du droit du travail.

Marc ne clique même pas sur "Voir le profil complet". Le signal est clair sans l'être explicitement : cet avocat n'est peut-être pas spécialisé dans ce dont Marc a besoin. Il passe.

Marc appellera Me Favre le lendemain matin. Me Morel et Me Kaminski ne sauront jamais qu'ils ont perdu ce prospect. Personne ne les a informés de ce que leurs présences digitales projettent.

Ce que cette scène révèle

Me Favre n'est pas forcément meilleur avocat que ses confrères. Il a simplement une présence digitale qui répond aux questions implicites de son prospect en moins de trente secondes : Est-il spécialisé dans ce dont j'ai besoin ? Est-il genevois ? Peut-on lui faire confiance ? Comment le contacter ?

Me Morel a un site trop générique qui dilue sa crédibilité. Me Kaminski n'a pas de site du tout et son LinkedIn ne mentionne pas le droit du travail. Ces deux lacunes sont visibles, mesurables et corrigeables. Mais aucun des deux ne sait qu'ils existent.

C'est précisément le problème que Lakora résout : produire le regard externe qu'un professionnel ne peut pas avoir sur lui-même, documenter les lacunes concrètes, et indiquer les corrections à fort impact.

Ce que Lakora aurait trouvé dans un audit des trois profils

Pour Me Favre : un score élevé sur les dimensions Visibilité et Confiance. Une question sur la lisibilité IA à approfondir — son site n'a pas de balises Schema.org, ce qui peut limiter sa visibilité dans ChatGPT et Gemini.

Pour Me Morel : un score bas sur Confiance (site daté, avis absents), un score moyen sur Visibilité. Les corrections prioritaires sont claires et ne nécessitent pas de refondre le site : quelques modifications de contenu, une incitation aux avis, une mise à jour des photos.

Pour Me Kaminski : un score bas sur toutes les dimensions sauf Réputation (aucune mention négative non plus). L'absence de site web est le déficit principal. Une présence minimale mais bien structurée serait suffisante pour changer le résultat.

Ces diagnostics sont réalisés par Lakora après un call de cadrage. Ils évitent des années à perdre des mandats sans en connaître la raison.